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Gagner de l’argent avec des objets dont on n’a plus besoin ? Plus de quatre Belges sur dix (43,7 %) le font.

L’année dernière, plus de quatre Belges sur dix (43,7 %) ont revendu des objets dont ils ne se servaient plus. Ils sont un sur trois (37,5 %) en Flandre et plus d’un sur deux (51,5 %) en Wallonie et à Bruxelles à avoir ainsi vendu des articles d’occasion. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée auprès de 2.000 Belges à la demande de 2ememain, Troc.com et Cash Converters. Les ventes de produits de deuxième main sont en plein essor dans notre pays, tous les acteurs du secteur le confirment: « C’est une façon simple d’agir positivement pour l’environnement tout en gagnant facilement de l’argent ».

De plus en plus de Belges revendent ce dont ils n’ont plus besoin. L’année dernière, 43,7 % des Belges ont ainsi offert une seconde vie à leurs objets (d’occasion). Un an plus tôt, ils n’étaient que 37,9 % à avoir procédé de la sorte. Près d’un vendeur sur trois (29,3 %) a également vendu davantage d’objets en 2019 que l’année précédente. La moitié (50,4 %) a vendu à peu près la même quantité. Et qu’ont-ils revendu? D’abord des vêtements (42,3 %), des livres et des BD (26,9 %) et ensuite des jouets (24,3 %).

  • Top 5 des produits les plus revendus par les hommes l’année passée
    1. Vêtements (30,5%)
    2. Meubles (26,4%)
    3. Livres et bandes dessinées (26,1%)
    4. Multimédia et électronique (23,9%)
    5. Jouets (21,7%)
  • Top 5 des produits les plus revendus par les femmes l’année passée
    1. Vêtements (52,7%)
    2. Livres et bandes dessinées (27,5%)
    3. Jouets (26,7%)
    4. Articles de décoration (24,8%)
    5. Meubles (19,8%)

Aussi intéressant pour l’environnement que pour le portefeuille

Le fait que nous nous débarrassions des objets que nous n’utilisons plus a un impact sur notre tranquillité d’esprit (33,3 %), sur notre conscience environnementale (32,1 %), mais se remarque surtout dans notre portefeuille (56,3 %). En 2019, les Belges ont gagné en moyenne 134,8 euros en revendant des choses dont ils ne se servaient pas ou plus. Chez plus d’un vendeur sur dix (11,1 %), le bénéfice dépasse même la barre des 300 euros. Pour beaucoup, c’est un vrai plus, pour d’autres une pure nécessité: près d’un vendeur sur cinq (19,8%) indique avoir besoin de cet argent.

Un important potentiel de croissance

Tirer profit d’objets dont on n’a plus usage en les revendant? Le concept convainc sans cesse de nouveaux adeptes. Et ils pourraient être plus nombreux encore. 38,7 % de ceux qui n’ont rien revendu en 2019 ont préféré les offrir ici ou là. 29,4% n’ont pas eu le temps de s’en occuper et près d’un répondant sur quatre (24,8%) n’avait tout simplement rien à revendre l’année dernière. Enfin, plus d’une personne sur quatre (25,8 %) conserve ses articles, pensant qu’ils pourraient être utiles un jour.

« C’est dommage. En vous débarrassant des choses inutiles, vous mettez de l’ordre dans vos tiroirs et vos armoires encombrées tout en faisant le bonheur des autres. Pour près d’un vendeur sur trois (30,9 %), il s’agit là d’un réel argument de vente. Logique: ce qui est devenu inutile pour l’un peut être très utile pour l’autre. En commençant par les enfants, les rénovations,… nous remarquons que nous achetons et vendons principalement des objets d’occasion à des moments où il y a beaucoup de changements dans nos vies. Et la vie ne s’arrête jamais« , déclare Aleksandra Vidanovski, porte-parole de 2ememain.

Mais il y a une autre raison pour laquelle on ne devrait pas attendre trop longtemps avant de revendre les objets dont on n’a plus besoin. « Tout dépend de ce que l’on revend, mais au plus on conserve ses produits électroniques ou multimédias, au plus ils perdent de leur valeur. Les ordinateurs portables, les téléviseurs et les smartphones… deviennent rapidement obsolètes. Par exemple, le dernier modèle d’iPhone peut encore rapporter plusieurs centaines d’euros, alors qu’un iPhone 7, dépendant de son volume mémoire, vaudra moins de 200 euros. C’est pourquoi il vaut mieux ne pas les garder indéfiniment dans ses tiroirs« , déclare Kevin Kaeses, directeur général de Cash Converters.

Choisir le bon moment est également important dans la vente de produits d’occasion.

« Beaucoup de produits sont saisonniers. Par exemple, lorsque les premiers beaux jours de printemps arrivent, on assiste à une véritable déferlante sur les meubles de terrasse et les vélos. Aujourd’hui, vous avez beaucoup plus de chances d’acquérir plus rapidement un ventilateur ou une piscine gonflable à un bon prix « , déclare Marc Dujardin, porte-parole de Troc.com.

 La méthodologie

L’enquête en ligne a été réalisée en octobre 2019 par l’agence iVOX pour le compte de Troc.com, 2ememain et Cash Converters. 2.000 Belges ont été interrogés et l’enquête est représentative de la langue, du sexe, de l’âge et du diplôme. La marge d’erreur maximale est de 2,19%.

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