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Enquête 2ememain: Près de 1 Belge sur 5 (19%) se fait piéger par de mauvaises affaires durant les soldes

Les soldes d’été démarrent samedi. Pour près de trois quarts des Belges (72,4%), c’est le moment idéal pour rééquiper leur garde-robe à bas coût. Mais face à tous ces prix barrés et attractifs, la prudence est recommandée: durant les soldes, près de 1 Belge sur 5 (19%) se laisse piéger par ce qui s’avère être une mauvaise affaire. Ceci ressort d’une enquête conduite auprès de 2.000 Belges à la demande de 2ememain.

Les Belges adorent les soldes! L’enquête montre que, pour environ trois quarts des personnes interrogées (72,4%), c’est le moment idéal pour regarnir la garde-robe. Mais les chiffres font aussi apparaître que cette période est propice à des achats que l’on regrette ensuite. Durant les soldes, une femme sur quatre (25,1%) réalise après l’achat qu’elle aurait été mieux inspirée de laisser le vêtement dans les rayons. Les hommes sont moins susceptibles de se faire piéger de la sorte (12,3%).

Les principales explications d’un mauvais achat durant les soldes:

  1. C’était un achat impulsif parce que le vêtement était vraiment bon marché (72,6%)
  2. Je n’ai pas essayé le vêtement en magasin et il s’est avéré ensuite qu’il n’était pas à ma taille (22,3%)
  3. Après l’achat, j’ai réalisé que ce vêtement était trop extravagant pour moi et je n’ai pas osé le porter (21,2%)
  4. Il n’y avait plus ma taille, alors j’ai acheté une plus petite (18,9%)
  5. Il n’y avait plus ma taille, alors j’ai acheté une plus grande (15,7%)
  6. Je n’aimais pas la couleur du vêtement (8,2%)

Aleksandra Vidanovski, porte-parole de 2ememain: “Les vêtements qu’on ne sort jamais de sa garde-robe représentent de l’argent jeté. Un bon conseil pour éviter les mauvais achats: commencez par une opération ‘rentabilisez votre garde-robe et vos tiroirs’ afin de disposer d’un budget supplémentaire avant de partir à la chasse aux soldes. Et si vous vous laissez quand même piéger par un mauvais achat, vous pourrez récupérer une partie du montant dépensé en revendant le vêtement en question sur notre plateforme.”

De plus en plus de Belges en prennent conscience et spécifient dans leurs annonces qu’il s’agit de la revente d’un « mauvais achat ». “Finalement, c’est un argument supplémentaire. Les acheteurs savent ainsi qu’il s’agit de vêtements neufs et non portés proposés à un ‘prix d’occasion’,” conclut Aleksandra Vidanovski.

La méthodologie

L’enquête en ligne a été réalisée en octobre 2019 par l’agence iVOX pour le compte de 2ememain. 2.000 Belges ont été interrogés et l’enquête est représentative de la langue, du sexe, de l’âge et du diplôme. La marge d’erreur maximale est de 2,19%.

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